PRESSE

MAMMA

https://www.froggydelight.com/article-20417-MAMMA.html

https://dmpvd.wordpress.com/2018/04/11/mamma-a-la-loge/

 

COEUR SACRÉ

D. Méreuze : La croix

Antoine Perraud / coeur-sacre-monologue-intime-dutilite-publique-sur-lislam-et-nous-mediapart

un-sacre-coup-de-coeur-pour-coeur-sacre-le-club-de-mediapart

J-P-THIBAUDAT / christelle-saez-premiere-piece-premiere-mise-en-scene-le-club-de-mediapart

coeur-sacre-de-la-cour-au-jardin

entretien-avec-tatiana-spivakova-et-christelle-saez-pour-la-piece-coeur-sacre-de-la-cour-au-jardin

http://www.radiocampusparis.org/pieces-detachees-cie-memento-mori-13-02-17/

 

LES JUSTES 

Une inconnue, Tatiana Spivakova, se saisit avec fièvre de la pièce de Camus « Les justes ».

Les Justes – La Loge : FROGGY’S DELIGHT : Musique, Cinema, Theatre, Livres, Expos, sessions et bien plus.

 

DANS LES BAS-FONDS

« A propos du spectacle « Dans les bas-fonds » de Gorky, dans la mise en scène de Tatiana Spivakova :

J’ai vu ce puissant spectacle dans le théâtre du Conservatoire, où il a été donné trop peu de soirs pour que j’aie le temps d’en rendre compte dans mon blog.
La captation qui en a été faite en donne une idée fort imparfaite, comme toujours, car le théâtre est un art du vivant, et ce sont de vivants ou plutôt de survivants que cette pièce et ce spectacle mettent en scène, à commencer par le renversement scénographique qu’il opère, et qui convient très justement à cette pièce de Gorky, dont le titre russe et sa traduction française « Dans les bas-fonds » (et non « Les bas-fonds » comme on le lit souvent) disent le mouvement.

La pièce est difficile car le metteur en scène doit d’abord mettre en scène une communauté d’individus, qui ont échoué là, au débord de leur vie. Et cela Tatiana Spivakova le tient à bout de bras avec une maîtrise stupéfiante.
Chaque personnage, nous montre-t-elle, est, au-delà de sa déchéance et de son auto-destruction pour la plupart d’entre eux, un bloc de rage, la rage de l’esclave, du démuni, de l’incompris, du bousillé mais aussi du rêveur malgré tout, voire de l’affabulateur.
Pièce très noire (alcoolisée, hardes puantes, traitrises, nuit persistante, etc) mettant ensemble des monstres d’égoïsme, des amours foutus d’avance, des vies sans issue.
Hormis les noms et quelques bricoles, le fond russe est ici gommé pour nous dire les bas bonds des squats les plus bas, du camp dans la forêt de Sangatte, des choses comme ça… C’est un spectacle au bout de la honte autant que de la nuit. Pas de misérabilisme cependant, au contraire : la rage de vivre, de survivre est d’abord la rage de jouer pour ces jeunes acteurs tous magnifiques. Tatiana Spivakova pousse chacun d’entre eux au bout de lui-même, se révélant par là même une impressionnante directrice d’acteurs.

Ce sont des phrases comme cela que j’aurais aimé pouvoir écrire. »

Jean- Pierre Thibaudat

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